Eh, t'es où là !!

somewhere…
  • .: Welcome to my travel blog :.

    Amis, famille je vous invite a surfer sur ces quelques pages pour partager avec moi cette aventure en Asie, Australie et Nouvelle Zelande... pour commencer;) !! J'attends avec impatience vos commentaires, idees, bonjours, nouvelles, etc. Hola espanoles!! Aqui teneis mi pagina web donde compartire con vosotros mis adventuras en asia y australia. Espero vuertros comentarios, ideas, noticias etc.
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  • Vietnam

    Posted By Seb on 24 juillet 2010

    26 heures de bus dans les pattes, il est 21h et j’arrive à Hanoi. Mon humeur est plutôt fatiguée et ne rêve que du lit dans lequel je vais pouvoir ENFIN étendre mes jambes. Et voila qu’à peine sorti du bus, tel des chiens affamés se jetant sur de la viande fraiche et sanguinolente, des dizaines de chauffeurs de taxi nous aboient dessus: « Hey you, where are you going, taxi taxi, cheaper, cheaper, no no ne monte pas dans ce taxi… mafia mafia, viens dans le mien!!…  » Pffff… sans commentaires surtout après 26 heures de bus de nuit sans dormir!
    A Hanoï, un des principaux « danger » est cette mafia, qui ayant compris que la plupart des touristes allaient dans les hôtels conseillés par leur guide touristique, a tout simplement appelé les leurs de la même manière. Certains taxis, mobylettes ou autres petits bus, peuvent donc vous emmener dans le mauvais hôtel (pourtant du même nom) et tacher de vous soutirer un maximum d’argent.
    Une dizaine de minutes avant l’arrêt du bus, un homme au fort accent français, est venu pour nous avertir et nous proposer ces services « pour ne pas prendre le mauvais taxi, venez dans mon minibus, pour 1 dollars ont vous dépose! » Mouais… ce français est de loin le plus louche de tous!
    Bref avec 3 autres personnes nous choisissons l’option d’un taxi avec taximètre et nous voila bien arrivés à destination: le Hanoi Backpackers Hotel.

    Hanoï n’a vraiment rien à voir avec aucune des autres villes ou j’ai eu l’occasion d’aller. Pour ma part, ce qui caractérise le plus cette ville, n’est ni le Mausolé Do Chi Mindh,  ni le temple de la littérature ou le petit Lac au centre de la ville. Non, pour moi c’est de loin son trafic qui m’a le plus marqué. Imaginez 3 millions d’habitants, 3 millions de mobylettes. Le trafic est saturé. Jour et  nuit, ce sont des milliers de mobylettes qui déferlent dans chaque avenues, rues et ruelles à toutes berzingues dans une parfaite anarchie. Hanoi est une insomniaque hyperactive, overbooked, polluées, bondée, ultra encombrée et super bruyante. L’alliance des moteurs de ces milliers de cyclomoteurs, doublée aux rugissements de leurs klaxons tapageurs, génère une pollution sonore assourdissante. Le tout baignant dans un air pesant, mélange de chaleur et de moiteur. Intéressant, étonnant, marrant, mais épuisant!!
    Apres 2 jours passés à zigzaguer, visiter et profiter de la vie nocturne de cette métropole tonitruante, je me dirige vers le village calme et frais de Sapa dominant les hauteurs au Nord du Vietnam.

    C’est simple, à l’heure à laquelle j’écris, Sapa n’a toujours pas été détrônée de la première place que je lui ai décerné. Ce village de 1500m d’altitude et ces alentours sont vraiment magnifiques. Paysages de montagne verdoyant, rizières en escaliers, sans oublier les minorités ethniques – Hmong et Yao pour la plupart -  vivant toujours dans les hauteurs, à parfois plusieurs heures voir plusieurs jours de marche du centre ville. C’est eux, qui toujours vêtus de leurs costumes traditionnels – colorés ou non -, apportent au village de Sapa tout le charme qui est le sien.
    Pour mon premier jour, je profiterai juste du village et des alentours proches à pied. Le marché comme tout les marchés d’Asie, ressemble à un foutoir semi organisé, mélangeant viande de bœuf, poulet, porc, voir même de chien – gisant sans protection sur les étalages en bois des marchants -, poissons séchés, légumes, fruits, épices, vêtements, et autres babioles en tout genre… un vrai dépaysement (j’adore !!) même si l’odorat y est quelque peu contrarier. C’est souvent en ces lieux que l’on mange le mieux et le moins cher. Le soir, à mon retour à l’hôtel, une tablée de vietnamiens m’invite à sa table, et me voila en train de gouter tout et n’importe quoi, buvant du saké à n’en plus pouvoir et discutant de la coupe de monde. La communication n’est pas aisée mais la soirée fut néanmoins très bonne.
    Le lendemain, avec Renier, un hollandais rencontré dans le bus, nous partons à la découverte des alentours en mobylettes, nous irons jusqu’a prendre des chemins de randonnée avec le scooter pour monter toujours plus haut et apprécier la vue. Le temps frais, clair et ensoleillé est vraiment plaisant et idéal pour les photos. Et les paysages sont réellement splendides, nous nous arrêtons à tous les virages pour admirer chaque angle. A notre grande surprise, on tombera même sur un grand champ de cannabis! Les plants sont encore jeunes… pas de tête!! Dommage!!

    Pour la suite, je me dirige vers Halong Bay, qui n’est plus à présenter. Cette bay classée au patrimoine mondial de l’Unesco est vraiment magnifique. Tous ces îlots légèrement voilés par la brume, lui donne un côté mystique que j’ai adoré. Plus incroyable, à plusieurs kilomètres de la côte, cachés entre ces ilots rocheux, des villages flottants. Ces personnes vivent ici, sur les eaux paisibles de la mer, en totale autarcie.

    Pour la suite, je visiterai la ville de Hué, capitale culturelle du Vietnam. Une charmante petite ville, animée par son festival. Puis je continuerai avec le village de Hoi An, et la petite station balnéaire de Tha Lang, avant de rejoindre Dalat ou je fis la connaissance de Gérard avec qui je voyage jusque Siam Reap au Cambodge. Ensemble nous partons à la découverte du Delta du Mékong, traversant les villages de Ben Tre, Can Tho et enfin Chau Doc à la frontière cambodgienne.
    Le delta du Mékong est la partie la plus au sud, c’est de là que provient la grande majorité du riz vietnamien. Les paysages de plaine paraissent un peu fades en comparaison au nord montagneux, mais néanmoins très agréables. Nous profiterons d’une journée complète sur une pirogue, jalonnant les canaux de cette région.

    Laos

    Posted By Seb on 14 juin 2010

    Arrivé à la frontière Laosienne, une pirogue suffit pour traverser le Mékong et entrer au Laos dans le petit village de Huay Xai. Rien de très intéressant ici,si ce n’est la vue sur le Mékong et les montagnes thaïlandaises. Un bus par jour en direction de Louang Namtha (ma prochaine destination) et bien entendu il est déjà parti, me contraignant à stagner une journée dans ce petit bourg.

    Louang Namtha est un petit village limitrophe avec la Birmanie à l’ouest et la Chine au nord, intéressant pour l’éco-tourisme, trekking, paysages de montagne et minorités ethniques. Je n’y ferai ni trekking, ni tour touristique, juste une mobylette et 4 litres d’essence et je pars a la découverte de ces routes de montagnes entrecoupées de dizaine de petits villages de bambou. Quoique très accueillant, je ne me permettrai pas de prendre beaucoup de photo des Hmong (communauté ethnique vivant dans le nord du Laos).
    Après la campagne, je me dirige vers la ville de Luang Prabang, 300km au sud,effectues en 11 heures de bus! Oui ici on est loin de l’efficacité Thaïlandaise quant au transport! Pas de chemin de fer, juste des routes de montagnes défoncées et/ou en travaux. Pas toujours simple mais ca fait parti du voyage. Que dire de Luang Prabang? « Classée en 1995 au Patrimoine mondial de l’Humanité par l’UNESCO, Luang Prabang est l’une des plus jolies villes d’Asie, des plus préservées aussi grâce à la présence de la Maison du Patrimoine qui veille à la sauvegarde de la vieille ville ». Elle garde, notamment par son architecture, un style très français. Et pas seulement puisque on n’y trouve aussi de nombreux restaurants français et boulangeries françaises. Ce fut un plaisir de trempe un bon pain au chocolat dans un vrai café au lait au p’tit déjeuné;)! Tout les soirs, le marché nocturne se met en place et s’anime dans la rue principale du vieux quartier. C’est un vrai plaisir de s’y promener. Ici, a la différence des marchés du même genre en Thaïlande, ou vous êtes a longueur de temps, accosté, racolé, « agressé », attrapé et arrêté par le bras pour tacher de vous vendre tout et n’importe quoi un a un prix même pas européen,ici au Laos, c’est la laisser-faire attitude, Vous pouvez marcher, vous arrêter,regarder dans le plus grand calme et la plus grande clairance (ou presque). Ici on est zeeennn!
    Je profiterai aussi de mon séjour à Luang prabang pour assister à un théâtre asiatique dont l’histoire paraissait intéressante. Une princesse prisonnière d’un dragon rouge que le grand seigneur du royaume veut sauver… et blablabla et blablabla. Bon je déconseille… il s’agissait en réalité d’un théâtre dansant,sans texte, sur une musique des plus monotone, ou des adolescents pré-pubères masqués, s’adonnent a une danse asiatique des plus douteuse, le tout dans une chorégraphie à chier!! A mourir d’ennuis. Quand je pense qu’ils m’en ont demande 10dollars…
    Les paysages environnants, comme les fameuses cascades de Kuang Si, à une trentaine de kilomètres de la ville sont magnifiques. L’eau de la cascade glisse sur un environnement calcaire, ce qui la rend particulièrement belle,d’un bleu presque turquoise, réalisant plusieurs piscines naturelles, dont quelques unes sont autorisées à la baignade. Ce qui en raison de la fraicheur de l’eau est vraiment le bien venu.

    Apres ces quelques jours passes « a la française », je me dirige vers la ville de Vang Vieng bordée par la rivière Nam Song. La ville qui n’apourtant rien de tres intéressant a su profiter de son cadre géographique pour attirer un tourisme jeune, venant pratiquer le tubing. Qu’est ce que le tubing? Rien de plus simple, il suffit de poser son cul dans une grosse bouée et de se laisser redescendre la rivière s’arrêtant à tous les bars en bord de rive…Les bars étant nombreux, chaque année, des personnes se noient, ivre mort avant d’arriver a la fin du circuit lol!! Néanmoins, enchâssées dans un environnement montagneux, les paysages y sont impressionnants et magnifiques. Je n’y resterai qu’une journée, le temps de quelques clichés. Même pas de tubing… ouuuhhhh!!

    Vientane, la capitale.
    Je dois admettre que je m’attendais à une capitale dans toute sa splendeur. Dynamique, active, nocturne, un trafic saturé et une architecture imposante,mais pas du tout, Vientiane est calme, paisible et sans trop d’intérêt mis apart, encore et toujours… les temples et autres monuments religieux. Mais la,je dois admettre que j’ai eu ma dose en Thaïlande (sans compter que Luang Prabang en compte quelques un aussi, dont celui en haut de la colline en plein centre ville offrant un vue admirable notamment lors du coucher du soleil). Bref une fois les principales visites terminées, je passerai de nombreuses heures dans cette exceptionnelle brasserie Belge, avec un personnel ultra sympathique…pfff rien de meilleur!! La bière belge y coule a flot, on y mange de délicieuses moules marinières… bref a ne surtout pas manquer!!!! (Petit clin d’œil à Dylan et Vincent qui, s’ils lisent ce post, se reconnaitront). Mes pensées les plus alcooliques et les plus gourmandes m’assaillent jour et nuit pour me contraindre à y retourner… c’est décidé en juillet, j’y serai!!

    De prime abord, je souhaitais remonter vers le nord afin de traverser la frontière avec le Vietnam et aller visiter la ville historique de Dien Bien Phu, ou les vietnamiens ont gagné leur indépendance face au colonialisme français. De ce fait, je commence mon ascension en m’arrêtant à Thalat. Je crois être l’unique touriste dans ce petit bourg, pourtant non sans intérêt. A quelques kilomètres de la, un immense lac, parsemé de petits ilots rocheux baignant dans une légère brume, offre un vue splendide.

    Pour conclure, je commencerai par répéter que pour parcourir 300km au Laos, dix heures minimum sont nécessaires. En d’autre terme, de Thalat je me trouve vraiment loin de la frontière nord avec le Vietnam, et aucun bus ne propose un trajet direct, ce qui m’aurait oblige à faire de nombreux stops avant de l’atteindre. Fatigue de toutes ces heures en bus, et ne souhaitant pas mettre une semaine pour retraverser le pays vers la pointe nord, je laisserai tomber Dien Bien Phu et joindrai directement Hanoï depuis Vientiane en 26 heures de bus, assis à l’arrière, sur un siège non inclinable. A ma gauche, gozilla, un anglais de 150 livres dont la grande majorité de la cuisse droite a littéralement annexée mon siège et a ma droite, un anglais (maigre forte heureusement),insomniaque débitant 300 mots a la minute… bref le trajet fut long!! Plus jamais je ne retenterai l’expérience, maintenant, je me paie le luxe d’un bus couchette pour les grands trajets.

    Me voila à Hanoï – Vietnam

    Chiang Mai et Chiang Rai

    Posted By Seb on 19 mai 2010

    Aller je prend mon courage a deux mains et tache de reecrire ce dernier post concernant la Thailande…
    Apres la magnifique cite de Sukothai, je me dirige vers la deuxieme plus grande ville thailandaise Shiang Mai. Une ville d’environ 700000 habitants situee aux pieds des plus hautes montagnes du pays. C’est ici apres 3 jours de trekking que s’acheve mon 10-jours-tour-touristique.
    Trekking
    Lors de cette marche a la decouverte des hauteurs thailandaises, de ces rizieres, ces petits villages, ces cascades et forets, nous serons juste 4 personnes. Barbara et Kristin deux sympatiques autrichiennes, le guide (desole pour lui mais j’ai oublie son nom) et moi. Rien de bien difficile, par de mechant col a grimper, pas de chemin escarpe, aucun tigre en vue… bref tranquilite, silence et facilite. Ce n’est pas pour me deplaire. Pour notre premiere nuit, nous sommes acceuillit dans un authentique village de montagne. Maison en bambou, sourire d’enfant, diner arrose de saque et soiree au rhum, le tout accompagne d’enormes petards roule en feuille de bananier!! Pfffff! Au passage je goute des larves d’abeilles grillees et des fourmis rouges directement cuiellit sur l’arbre et mangees vivantes. Elles ont un petit gout de citron et s’accrochent fermement a la langue. Un deuxieme jour et troisime joursentre marche, baignade, cascasdes. Nous nous adonnons a la peche electrique en riviere. La canne a peche se transforme en une vulgaire branche et le fil devient un cable electrique relie a un groupe electrogene.
    Simple, rapide et efficace, les poissons sonnes, remonte a la surface et le tour est joue. Pour finir le trekking, nous descendons la riviere en bamboo rafting.

    De retour a Shiang Mai, j’enchaine sur une journee de cour de cuisine thailandaise. Interessant, amusant, et estomacquement remplissant… 5 plats et un dessert, plus les demonstrations.
    Pour digere tout ca, le soir j’assiste a des matchs de Thai boxing, ca cogne fort!

    Une des visites les plus interessante a faire a Shiang Mai, et l’incontournable temple Wat Doi Suthep. Selon la légende, un moine appelé Sumanathera de Sukhothai a eu un rêve, dans ce rêve un dieu lui a dit d’aller à Pang Cha et de rechercher une relique. On dit que Sumanathera s’est rendu à Pang Cha et y a trouvé un os, que beaucoup pensent être un os de l’épaule de Bouddha. La relique a montré des puissances magiques, elle a rougeoyé, elle pouvait disparaître, elle pouvait se déplacer et se répliquer. Sumanathera a apporter la relique au Roi Dharmmaraja qui régnait sur Sukhothai. Le Dharmmaraja a fait des offrandes et une cérémonie quand le roi Sumanathera est arrivé. Cependant, la relique n’a montré aucune caractéristique anormale, et le roi, douteux de l’authenticité de la relique, dit à Sumanathera qu’il pouvait la garder. Cependant, le Roi Nu Naone du royaume de Lanna a entendu parler de la relique et a offert au moine de prendre la relique. En 1368, avec la permission de Dharmmaraja, Sumanathera a apporté la relique à ce qui est maintenant Lamphun au nord de la Thaïlande. La relique apparemment s’est dédoublée, une pièce était de la même taille, l’autre était plus petite que l’original. Le morceau plus petit de la relique a été enchâssé au temple à Suandok. L’autre morceau a été placé par le roi sur le dos d’un éléphant blanc qui a été libéré dans la jungle. Il est dit que l’éléphant s’éleva vers le haut de Doi Suthep, alors appelé Doi Aoy Chang (montagne d’éléphant de sucre) et a gémi trois fois avant de mourir à l’emplacement du Wat Phrathat Doi Suthep. Ceci a été interprété comme un signe et le Roi Nu Naone a ordonné la construction du temple à cet emplacement.

    Embleme du buddhisme en Thailande, ce temple est aussi un centre d’apprentisage de la meditation vipassana. J’y resterai une semaine en quete de l’illumination lol. Voila qui fut une semaine interessante et riche. Le rythme de vie des moines est vraiment sain, il n’est neanmoins pas chose facile de s’y habitues.
    Leve 5h du matin, meditation et chants, petit dejeuner 6h30, meditation, de 8h 9h speech du Dhamma compose le plus souvent d’histoires passees, tristes ou joyeuses, illustrant les quatres principaux fondements du bouddhisme:
    1 – La vérité de la souffrance : toute vie implique la souffrance et l’insatisfaction
    2 – La vérité de l’origine de la souffrance : elle repose dans le désir et les attachements
    3 – La vérité de la cessation de la souffrance : la fin de la souffrance est possible
    4 – La vérité du chemin : le chemin menant à la fin de la souffrance

    9h meditatiion, 11h repas, de 12 a 15h mediation, the, 15h entretien personel avec le Dhamma, 16h meditation, 18h chants, 21h fin de journee.
    Chaque meditant doit porter des habits blancs, nous ne sommes pas autorise a parler, fumer, manger une alimentation solide apres 12h (midi).
    Mes ressentis.
    Les deux premiers jours ont ete les plus difficiles. Non en raison du manque d’alimentation (qui soit dite en passant ne m’a absolument pas affecter), ou de l’interdiction de parler ou encore pour porter des vetements blancs, non ce sont les « rituels religieux », se prosterner devant Bouddha et le Dhamma, l’incomprehention entre des dires utopiques pronant la non necesite de biens, le non attachement, et ce magnifique temple en or, ces milliers de dollars recoltes chaque jour grace aux donations… etc etc…
    Mais voila, en fois passe outre de tout cela, j’ai compris la puissance de cette technique ayant pour objectif d’oublier nos soucis, se nettoyer l’esprit, se connaitre soi-meme, savoir baisser son orgueil, developper sa compassion et son amour pour les autres et en definitif etre heureux.
    C’est apres 5 jours de pratique que je commence a comprendre, quand apres 30 minutes de Walking Mediation et 30 de sitting meditation, je ressens cette etrange et puissance sensation de paix.
    Apres deux jours je voulais partir et apres 6 jours je voulais rester. Ce qui fut malheusement impossible.
    Apres une semaine hors de toute civilisation, perdu en haut de la montagne, je retrouve l’intense et bruyant traffic, la foules, les marches, les odeurs et tout cet harmonieux chao qui font le charme des grandes villes Thailandaise.

    Mon visa thailandais etant sur le point d’expirer, je continu mon ascension en direction de Chiang Rai pour admirer « le temple blanc », avant de passer la frontiere du Laos.

    VoIr LeS PhOtOs…

    De Bangkok a Sukothai

    Posted By Seb on 28 avril 2010

    Apres une nuit passee entre les vols et l’attente a Singapore, j’arrive enfin a Bangkok.
    L’ambiance dans la ville est divisee entre les fetes de la nouvelle annee bouddiste, nous sommes en l’an 2553 et les tensions provoquees par les manisfastations des chemises rouges. En d’autres termes, une guerre de terre et d’eau d’un cote, et une seconde a balle reelle de l’autre. D’un cote, le quartier de Khaosan road, littarellement envahit par de milliers de personnes, enfants, parents, touristes, l’eau vole de partout devant, derriere, a gauche a droite, voir meme du 5e etages. De la musique a tous les coins de rue, ca dance, ca rie, dans cette ambiance de joie et de bonne humeur. De ‘autre le cote, le quartier des affaires, ou les militaires encerclent le SP Park Hotel ou la majeur parti des dirigeants des chemises rouges se refugient.

    Pour la petite histoire, le nom entier de Bangkok est : (ref wikipedia)

    * en thaï : กรุงเทพ มหานคร อมรรัตนโกสินทร์ มหินทรายุธยา มหาดิลกภพ นพรัตน์ราชธานีบุรีรมย์ อุดมราชนิเวศน์มหาสถาน อมรพิมานอวตารสถิต สักกะทัตติยะวิษณุกรรมประสิทธิ์  :D

    * sa transcription : Krung Thep mahanakhon bowon rattanakosine mahintara ayuthaya mahadilok popnopparat ratchathani buriromudomratchaniwet mahasathan-amonpiman-avatansathri-sakkathatitya visnukamprasit

    * sa signification : « Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d’émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dans l’énorme Palais Royal pareil à la demeure céleste, règne du dieu réincarné, ville dédiée à Indra et construite par Vishnukarn »

    Le Livre Guinness des records le note comme le nom de lieu le plus long au monde.
    Une des explications pour le nom de Bangkok (mais il y en d’autres) est qu’il serait la contraction de Bang Ma-Kok qui se traduit par « lieu planté d’oliviers » ; bang est souvent utilisé dans le nom des villes situées au bord de la mer ou d’une rivière, Ma-kok désigne la prune de Java. Une autre hypothèse vient du khmer Beung Kok : « terre inondable (beung) aux roseaux (kok) ».

    A mon arrivee a bangkok, je trouve refuge a New My House Guesthouse pour 200 bath la nuit (4,60 euros). Une fois installe, je m’en vais errer dans les rues pour m’impregner de l’atmosphere. A peine trois pas et me voila deja harceler par les tuktuk taxi voulant me faire faire le tour de la ville. Apres quelques heures, je me laisse convaincre par Dom, de monter a bord de son super tuktuk… pour juste 10 baths! voila qui fut ma premiere erreur!! Ne jamais monte dans un 10-bath-tuktuk! Je venais de tomber le typique piege a touriste! Apres me faire voir le fameux Bouddha geant, Dom me depose dans un soit disant centre d’information tourisque, qui en realite une agence de voyage deguisee. Bref une fois a l’interieur, j’explique plus ou moins les sites que je souhaite visites, combien de temps je pense rester en thailande, attendant des informations sur comment y aller, quels bus prendre..etc!! Et voila comment cette charmante et amicale thailandaise me balade en me convaicant d’acheter et de reserver deja tout les billets! Bref je vous passe les details de la conversation, je reserve pour les 10 prochains jours tous les tickets, chambre d’hotel, sorties…une erreur monumentale. Car meme si le prix reste tout a fait acceptable, il est clair que faisant les choses par moi meme, le prix aurait ete bien moins cher. Mais le pire est de se sentir pieds et main liees pendant 10 jours, devant suivre un programme, sans pouvoir en changer!

    Premiere nuit a bangkok… je la passe dans les festivite du quartier de khosan Road, trempe et de la terre partout. Une vrai purification, mais surtout une bonne rigolade.

    Deuxieme jour: visite furtive, entre temple et errance. Rentrer a l’hotel je fais le connaissance de Max et Carolina, du Chili. Avec eux, la nuit fut ultra animee, les festivites du nouvel an n’en finissant pas. Nous nous retrouvons dans un bar en plein coeur de la bataille. Max se souviendra toute sa vie de cette nuit, compte tenue de la petite thailandaise au caractere particulier, pour ne pas dire tyranique, qu’il a rencontre et qui lui voudra de belles griffures sur le torse!!! Une vrai sauvage. Le lendemain malgre le mal de crane et le manque de sommeil, nous irons vers le quartier des affaires ou le campement des chemises rouges se situe. Balade dans Limphiny park avant de retourner vers Chanatown.

    Le lendemain matin, mon 10-jours-programme-touristique commence. Je me vois donc contraint de quitter Bangkok laissant derriere moi de nombreux sites non visites. En effet mon sejour a Bangkok fut bien plus marque par la nouvelle annees Bouddiste que par une visite concise et constructive. Rien de bien grave etant donne que j’y serai de nouveau a vers le 15 aout.

    Direction Ratchaburi, petit village a l’est de bangkok connu pour son fameux marche flottant. L’ambiance y est tres agreable et vraiment authentique. Apres cela, je file vers Kanchanaburi. L’endroit est plus interessant pour son histoire que pour sa beaute. C’est ici que fut erige le Pont de la riviere kwai durant la seconde guerre mondiale. Visite du musee de la construction sanglante de ce railway et nuite a Sai Yok dans une maison flottant sur la riviere Kwai. Le lendemain matin, petite randonne a dos d’elephant et bamboorafting… vraiment ennuyant a mourir!! Apres midi transfert jusqu’a l’une des anciennes capitale de Thailande: Ayuthaya.

    Ayutthaya est la capitale de la province d’Ayutthaya en Thaïlande. La ville fut fondée en 1350 par le roi U-Thong et devint la capitale de son royaume, généralement connu sous le nom de Royaume d’Ayutthaya. Pillée par les armées birmanes du roi Bayinnaung en 1569, la ville fut détruite par celles du roi Hsinbyushin en 1767. Ses ruines ont été constituées en Parc historique d’Ayutthaya. La ville nouvelle fut reconstruite quelques kilomètres plus loin vers l’est. La ville se trouve au confluent de la Chao Phraya et de la Pa Sak, la vieille ville se trouvant dans un méandre du fleuve, recoupé par un canal pour en faire une île. (ref wikipedia).

    Ayutthaya est un arret interesant mais vraiment non-indispensable a mon gout.

    La ville de Sukothai (mon prochain arret) qui fut la premiere capital du Siam (ancien nom donne a la Thailande) fonde en 1298, et inscrite au patrimoine mondiale de l’UNESCO, est pour moi vriament tplus belle et d’autant plus interrasnte.

    Sukhothaï fut la capitale du premier royaume thaïlandais. Ce royaume, après s’être affranchi de la tutelle khmère, parvint à préserver son indépendance de 1250 jusqu’au XVe siècle. En 1378, Sukhothaï est devenu tributaire de l’État d’Ayutthaya. Fin du XIIIe siècle, dans les contrées voisines, les Mongols envahissent le Vietnam, l’Empire Khmer saccagent la magnifique cité birmane de Pagan (1287). Sukhotaï échappe à la peur. Au contraire, Rama le Fort, monarque respecté pour son équité et sa sagesse, la porte à son apogée entre 1275 et 1317. Située à 600 kilomètres au nord de Bangkok, l’immense Sukhothaï est aujourd’hui ruinée. Toutefois, la ville possède encore de nombreux vestiges de temples,. La plupart des édifices qui ont été découverts, et pour partie relevés, se trouvent à l’intérieur d’un rempart renforcé de douves. Mais de nombreux autres bâtiments, disséminés dans les rizières environnantes, attendent d’être dégagés de l’enveloppe de terre qui les recouvre. (ref wikipedia)

    C’est a bicyclette que je decouvre ce magnifique parc historique…

    Australie, suite et fin…

    Posted By Seb on 8 avril 2010

    Voila maintenant quelques temps que je n’ai pas pris le temps d’ecrire, non pas faute de temps ou de connexion, mais plus faute d’envie…

    Je serai donc bref pour vous raconter ces dernieres semaines au pays d’Oz.
    Un fois arriver a Erlduda, je retrouve Frank et compagnie avec qui nous partons a la conquete d’Uluru, ce symbole sacre aborigene, tranforme en symbole australien par de nombreuse  brochures touristiques.
    Mais voila pour nous autres occidenatux agnostiques, la verite est bien moins impressionante que les photographies comme souvent malheureusement. Uluru n’est qu’autre qu’une grosse formation rocheuse en gres rouge au milieu du desert. Neanmoins en raison de ces particularites, les differentes couleurs qu’il peut prendre, surtout durant le coucher du soleil, il est classe au patrimoine mondial de L’UNESCO.

    Selon les Anangu autochtones d’Uluru : (reference wikipedia)

    « Le monde était autrefois informe. Aucun des lieux que nous connaissons n’existait jusqu’à ce que des créateurs, sous la forme d’humains, de plantes ou d’animaux, voyagent au travers de la terre. Alors, dans un processus de création et de destruction, ils formèrent les paysages que nous connaissons aujourd’hui. La terre des Anangu est toujours habitée par les esprits de douzaines de ces créateurs ancestraux qui sont appelés Tjukuritja ou Waparitja. »

    Il existe différentes interprétations données par les étrangers aux histoires ancestrales aborigènes concernant l’origine d’Uluru, de ses failles et de ses fissures. Il aurait été bâti au Temps du rêve (Tjukurpa). Son isolement dans la plaine et la violence des orages que sa masse attire en font un lieu de référence mythique. Une de ces interprétations avance que :

    « Uluru fut érigé au cours de la période de création par deux garçons qui jouaient dans la boue après la pluie. Lorsqu’ils eurent fini de jouer, ils voyagèrent en direction du sud vers Wiputa. Se battant l’un contre l’autre, ils se dirigèrent vers le mont tabulaire Conner, au sommet duquel leur corps sont préservés sous forme de rochers. »

    Une autre interprétation parle de serpents qui menèrent de nombreuses guerres autour d’Uluru, entaillant la roche, tandis qu’une autre encore raconte que deux tribus d’esprits ancestraux, invités à une fête mais distraits par la beauté de la Femme Tiliqua manquèrent à leurs engagements ; en réponse, les hôtes en colère invoquèrent le Mal dans une statue de boue qui vint à la vie sous la forme d’un dingo. Une grande bataille s’ensuivit, qui se conclut par la mort des chefs des deux tribus. La terre elle-même se souleva en affliction face à ce carnage, créant ainsi Uluru. Il est le lieu central des croyances des Anangu, pour qui le serpent arc-en-ciel Yurlungur dort dans l’un des bassins du sommet. Tout autour de ce rocher, de nombreux sites sont sacrés et porteurs de mémoire et de légendes.

    L’ascencion d’Uluru est autorise, meme si nombreux sont les avertissements la deconseillant. En effet, ce site resence chaque annee plusieurs morts ayant glisses et chutes, et deuxiement Uluru etant un lieu aborigene sacre, grimper a son sommet est considere comme une profanation apportant le mauvais oeil.
    Plus curieux qu’irrespectueux, nous ferons donc comme beacoup de touristes… nous montons au sommet, et croyez moi… cette vue sur l’immensite du desert, combine a un fort vent, reste quelque chose d’impressionant.

    Pour la suite, nous nous rendons dans le parc national de Warrtaka, pour une marche dans le Kings Canyon. Deux randos s’offrent a nous, nous choisirons de monte sur la crete du canyon pour apprecier la vue depuis le haut. Le debut de la rando commence par une terrible montee, surnommes « la montée des infarctus » en raison de sa difficulte. Vue d’en haut la vue est magnifique.

    Prochaine etape: Alice Spring.
    Cette petite bourcade au centre de l’australie fut une veritable aimant! Pourquoi me demanderez-vous?
    Il n’y vraiment pas grand chose a faire ici, notre idee etait de partir depuis ce point central et traverse en 4×4 le desert jusqu’a Perth, environ 1000km de piste avant de retrouver les premieres routes asphaltees. Mais voila, de la, a commencer une interminable suite d’evenements facheux nous contraingnant chaque fois a retourner chez cette chere Alice… au menu creveson a trois reprises, moteur qui chauffe, fuite d’huile, axe arriere pete…bref a croire que l’ascencion du Mont Uluru, nous a vraiment apporte la guigne! Au final, ont choisira de prendre les routes cotieres, 3 jour et 2 nuits pour rouler 4200km en une seule fois… la voiture ne roulant qu’entre 70 et 90km/h…

    Un safari 4×4 et ses aleas…. sympatique mais malheusement extremement couteux…beaucoup trop a notre gout!!

    Je me trouve auhourd’hui a Perth, dans l’attente de mon depart vers bangkok le 13 avril!

    En stop sur la route du desert… De Port Augusta a Erldunda.

    Posted By Seb on 19 mars 2010

    Voila maintenant quelques temps que l’idee de faire du stop sur les routes Australiennes me trottait dans la tete. A Adelaide, je me separe de notre petite bande pour me la jouer en solo pour un temps. L’experience du stop dans le desert, surtout le premier jour, fut tres excitante et interressante. J’avais prevu dix litres d’eau, pas mal de conserves, ma tente et un sac de couchage au cas ou il faille dormir dans le bush. Le sac est lourd mais mieux vaut etre prevoyant. C’est lors de ce premier jour que je marcherai le plus, entre 15 et 20km, avant que Tomas, un jeune Australien, faisant toutes les semaines la navette entre Adelaide et Roxby Down me prenne pour les 150 km restant jusque Woomera.

    Woomera est un petit village de 250 habitants, il marque le debut de la zone interdite, une parcelle de 127 000 km2 (la surperficie de l’angleterre), ceder aux Etats Unis apres la seconde guerre mondiale. Voila qui offre a nos amis Americains un grand terrain de jeu pour le test de toute sorte de missiles et rockettes. Il est donc strictement interdit de la survoler et d’y penetrer. Personne ne sait exactement ce qui s’y fait (mise a part les tests reguliers de missile). Conception de nouvelles armes, recherches scientifiques a but militaire, zone 51… Amatreur de X-files, je laisse libre court a votre imagination.
    En ce qui me concerne, a mon arrivee, je me pose au seul et unique caravan park du coin, le Traveller’s Village. Ici je fais la rencontre de la patronne, Lynette Little, que je finirai par surnommer, My Aussie Mum (ma mere autralienne), en raison de la gentillesse qu’elle porte a mon egard. Ne souhaitant pas me voir dormir dans ma tente, alors que le temps commencait a sentir l’orage, elle m’offre une chambre, nous passerons toute la soiree a discuter dans son bar, ou elle insiste pour m’offrir plusieurs Jack Daniel. Le lendemain matin, elle me deposera meme sur la route principale a 7 km afin que je puisse continuer ma route. Lynette, merci encore pour toute cette generosite.

    My Aussie Mum
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    Une fois sur la route principale, mon deuxieme jour de marche peut commencer. Prochaine destination, Cooper Pedy, environ 350km. Apres environ 5 km de marche, Dan,  sa femme et leur deux chiens s’arretent, ils habitent a Coober pedy et rendre chez eux apres deux semaines de vacances chez la famille. Voila qui est parfait. La route avec eux passent tres vite.

    Coober Pedy, la fameuse ville troglodyte  en plein desert, aux paysages post-pocalyptiques ou nombreux films, dont Mad Max, Star Wars, Pitch Black, Priscilla et j’en passe, ont ete tourne. Pour info, cette ville est aussi la capital de l’Opal, et sincerement, on pourrait croire que la ville a a ete contruite sur la mine! Je passerai 2 nuits dans une auberge de jeunesse sous terre! Pas de fenetre, sombre… mais frais.

    Pour la suite, je me me dirige vers Erldunda, plus une aire de repos au milieu du desert qu’un village, a 500 km au nord. Lors de ce trajet c’est Rob, un anglais vivant en Australie depuis 10 ans, travaillant pour une agence de tourisme australienne qui me prend. De tres bonne compagnie, il doit faire quelques arret avant Alice Spring pour visiter deux, trois clients. Nous nous arreterons notamment a Indulkana, petite communaute aborigene (Anangu). Sur place une ecole, un centre artistique aborigene et quelques maisons. Le site m’attire tout de suite, et curieux de connaitre et comprendre la culture et les opinions aborigenes sur leur mode et condition de vie en australie, je demande aux personnels de l’ecole s’il serait possible de rester vivre ici pour une  ou deux semaines. Malheuresement, pour rester ici, un permis est requis. Certainement qu’en insistant aupres de la manager il m’aurait ete possible de rester, mais Rob devait repartir vite, ne  me laissant que peu de temps pour reflechir a la situation et oser rester vivre ici. Je deciderais donc avec quelques regrets de repartir avec lui, laissant derriere moi, une experience qui aurait sans nul doute ete inoubliable et fort instructive.

    Voici Rob

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    Arriver a Erldunda, je retrouve Frank, Chris, Sarah et Nico, mon trip en stop se termine ici.  Nous voila maintenant en route pour le symbole de la communaute aborigene austalienne, la Pierre sacre d’Uluru ou Ayers Rock.

    Adelaide

    Posted By Seb on 19 mars 2010

    Mon passage a Adelaide fut tres bref et marque surtout par la route des vins de la region de Barrossa!!! Depart  9h30, pour le premier vignoble, qui est aussi le plus connu: Jacob Creek…  10h30 top depart, les premieres degustations ccommencent, Shiraz, Cabernet Sauvignon, Grenache,  Merlot, Mourvedre Mataro, Sangiovese, Tempranillo, Pinot Noir, Chardonnay, Riesling, Semillon, Sauvignon Blanc, Viognier, Pinot Gris. De tous ces cepages nous n’en gouterons que six, avant de se diriger vers les vignobles, Vinecrest Wine et Richmond Grove wine… et rebelote!!
    Tous le monde commencant deja a sentir l’effet de ces degustations, le repas est indispensable avant d’enchainer avec le dernier. Au menu, steak de kangourou accompagne de deux bonnes bouteilles (faut pas perdre le rythme lol). C’est a ce dernier vignoble, Sheppelfield, que l’on goute la meilleure bouteille, celle que theoriquement on ne pouvait que sentir! Un porto de 100 ans d’age, 600 dollars la bouteille. Fameux!! Juste un fond et notre journee est rentabilisee. Tres tres bonne journee!

    Pour le reste etla decouverte de la ville je vous laisse regarder les photos. —ICI—

    Shepparton, suite et fin…

    Posted By Seb on 15 mars 2010

    La vie a shepparton fut loin d’etre trepidante, mais quelques details valent la peine d’etre contes. Pour commencer je m’en vais vous presenter brievement quelques une des personnes rencontres dans notre « camp de gitan ».

    dsc_0127dsc_0186Celui que nous pouvons considerer comme etant la mascotte se prenomme Trayvord, originaire du Queensland et age de 47 ans, sa consommation quotidienne d’alcool et de cigarettes lui font paraitre 60. Loin d’avoir pu jouir d’une vie de confort, il a fait de la prison pour avoir voler des vaches. Maries et divorce avec quatre enfants, (qu’il ne voit plus depuis deja bien longtemps). voila presque 12 ans qu’il recolte des fruits chez Boris. Son surnom, jambe cassee, lui ai donne en raison d’un accident. Tous les jours sans exception il s’enfile son cubi de mauvais rouge. Neanmooins fort simpatique et attachant, nous passerons plusieurs tres bonnes soirees a l’ecouter raconter ses histoires.

    Danni, un serbe expatrie en australie depuis quelques annees. Son caractere est marque par sa nervosite et sa mysoginie. Parler avec lui d’histoire ou de politique ne pas des plus facile, puisqu’il monopilise la conversation et n’accepte aucun contre-argument. Mais neanmois, un fois passer outre, il en resort etre un pere attanchant, achetant de l’herbe et des filles pour son unique fils. Bon  la j’exagere peut etre legerement. Je vous passerai les detail sur  de ces soit disant traffic de diamant .

    dsc_0185Patrick…voila la cerise sur la gateau, la nous faisons dans le lourd!!! Originaire de Sydney, nous ne connaisons que la vie qu’il s’imagine etre la sienne! Notre Pat se prend donc pour un agent secret travaillant pour le gouvernement australien pour lutter contre le KKK. Son pere, qui n’est rien de plus que l’inventeur de la bombe atomique, et aussi un heros de guerre, connaissant tous les plus grands secret politico-diplomatiques de la seconde moitie du 20e siecle. Hiroshima et Nagazaki ne seraient donc qu’un grand complot australiano-japonais dans le but de faire peur aux communistes.  En effet les grands diplomates australiens de l’epoque auraient rendu visite a l’empereur Japonais, pour lui relater les faits, pour lui montrer l’evidence du massacre que l’allemagne nazi ete en train de faire, dans le but le faire reagir et changer de camp.  De la, un accord secret aurait donc ete signe entre les deux gouvernements pour simuler la bombe atomique. Quant aux liens actuel entre l’europe et l’australie… et bien,  ils devraient bientot s’ameliorer au plus au point, puisque l’australie, la france,  le royaume unis et l’Irlande (voir d’autre, je ne me rappele plus tres bien) vont s’unir dans les trois prochaines annees pour ne former qu’une seule et unique nation. Et bien entendu, en raison de l’importance de sa famille et de lui-meme, il est dans l’attente de pouvoir retrouver et epouser sa promise qui n’est d’autre que Stephanie de Monaco!!

    Voila pour les personnages principaux!!!!

    A cote de ca, notre bande de franco-belges-canadiens passe le tps comme il peut entre recolte et petite soiree. Tout les soirs, nous organisons de grand repas, allant du plat de pate traditionelle aux coq au vin. Pour la petite histoire, Boris (le proprietaire de la ferme) nous a permis de tuer 4 de ces coq, nous les avons deplumer, vider, etfait  mariner une bonne nuit dans un bon goon australien!! Peut-etre notre meilleur repas!

    Shepparton, travail a la ferme et camp de gitan

    Posted By Seb on 6 février 2010

    Apres 6 jours de grand  de confort chez Tim a Melbourne, me voila dans le petit village de Shepparton. A peine arrive, j’ai rencontre un groupe de francais (difficile de les eviter quand on sait qu’il y a une communaute de plus de 2500 francais cherchant du boulot dans ce petit bourg). Ni une ni deux je me retrouve dans leurs vans a faire du porte a porte dans toutes les fermes des environs. Des le premier jour, la peche est fructueuse, une ferme dans un des bleds voisins nous propose de commencer des la semaine prochaine. Le camping etant cher et en attendant de pouvoir commencer a bosser et dormir sur le terrain de la ferme, on se retrouvera a dormir sous un pont ou un groupe de backpackers a dresser un mini Woodstock. Rencontre sympatique, meme si une bonne moitie des gens passent plus de temps a s’enfiler du goun (le vin le moins cher d’australie) qu’a rechercher du taf.  Pour l’anecdote, lors de notre arrivee, tout un groupe etait en plein marathon alcoolique sur 3, 4 jours. Juste boire du matin au soir… sans commentaire!! Je ferai quand meme quelques  bonnes rencontres.

    3 jours plus tard, de retour a la ferme, on rencontre un groupe d’indiens qui recolte eux aussi des fruits. Supers sympas, on partagera quelque repas et goutera quelques specialites indiennes comme l’incontournable pain indien, le chapatis.
    Apres deux jours de taf a trier les pommes, les fermiers tyraniques commencent serieusement a me taper sur le systeme, et n’etant pas suffisament docile a leur gout, il m’annonceront mon licenciment sur le champ! Voici une nouvelle qui resoud mon dilemme: rester ou partir. Bref, je remballe mes affaires et file retrouver des amis au camping pour ma derniere nuit a Shepparton. Objectif du lendemain, atteindre Renmarck en stop, petit villge a 500km au nord, ou je connais quelqu’un qui peut me pistonner pour un boulot et m’offrir le logis pour 1 semaine.

    Coup de chance ou destin, Nadege une francaise rencontree a Melbourne, se trouve aussi a Shepparton depuis peu et a un rencard pour un boulot. Ils cherchent deux personnes! Je me pointe au rendez-vous, et me voila embauche chez Kalafatis. Seul probleme, la ferme ne propose pas de logement. Les camping sont complets et pas moyen de payer une auberge 100 dollars par semaine. Boris, un fermier Bulgare, accepte de nous laisser dormir derriere ses champs ou sont installees quelques caravanes. Apres un grand nettoyage et quelques reparations… nous voila bien installe! Ici je me sens un peu comme Christopher MacCandless lors de sa decouverte du bus magique en Alaska. lol

    Le travail aux champs ne se passe pas trop mal, meme si c’est dur et ne paie pas beaucoup.  Leve tous les jours a 5h30 du mat, je recolte entre  1.5 et 2 tonnes de poires par jour, par 35 degres a l’ombre, paye  30 dollars (19 euros) pour 500 kilos. Pour oublier le salaire, je positive et imagine que je suis dans un centre de remise en forme  aux activites intensives!! J’espere travailler ainsi jusque debut mars et gagner suffisement d’argent pour finir mon tour d’australie sans toucher au budget Asie.

    Sinon pour la petite anecdocte, l’araignee visible sur une des photos est une Redback, attention petite mais costaud, les fermes en sont infestees. Ici on trouve aussi des Tiger Snakes, un de plus dangereux serpent d’australie,  je n’ai pas encore eu la « chance » d’en croiser un, mais  la semaine derniere une fille chanceuse s’est faite mordre dans une autre ferme. Apres les premiers traitements anti-venin, voici les mots des medecins: « nous saurons dans 4 heures si elle s’en tire vivante »!!

    Conclusion: Venez nombreux a Shepparton recolter des fruits, on a besoin de main d’oeuvre

    Voici un petit apercu photo, c’est —ici—

    Melbourne

    Posted By Seb on 3 février 2010

    Melbourne est vraiment magnifique. C’est la 2e plus grande ville d’australie avec ses 4 millions d’habitants. Elle est largement connue comme etant la capitale sportive et culturelle de l’australie. Elle a été classée trois fois (en 2002, 2004 et 2005) première ex-aequo dans une étude réalisée par « The Economist » ville les plus faciles à vivre au monde sur la base de ses attributs culturels, de son climat, du coût de la vie, et des conditions sociales telles que le taux de criminalité et les services de santé.

    Pour cette semaine  a Melbourne, Tim un couchsurfer, m’offrira son toit pour 1 semaine. Je me retrouve donc dans une grande et agreable maison a queque kilometre du centre ville. Comme le hasard fait bien les choses,  Tim herbergera aussi Nicolas pendant 3 jours.
    Une tres bonne experience de couchsurfing.

    Pour le reste, je ne vais pas detaille plus, j’ai passe 6 jours a visiter, marcher dans la villes et ses parcs, faire quelque musees,  une exposition sur AC/DC, une autre sur le l’histoire du cimema australien ou j’ai pu prendre en photo la voiture de Madmax, et une derniere sur la vie de Dennis Hopper.

    Je vous laisse regarder les photos… c’est —ici—


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